Business Studio vs Make

Un canevas d’automatisation visuel, face à un board qui garde le résultat.

Make vous donne un canevas : des modules, des routeurs, des itérateurs et un contrôle fin sur chaque branche. Business Studio n’est pas un canevas d’automatisation — c’est l’espace pour lequel l’automatisation existe, avec les objets business déjà dedans et Claude capable de les opérer.

Côte à côte

Make Business Studio
De quoi il s’agit Un constructeur de scénarios visuel, au contrôle fin sur chaque étape. Un espace de travail avec des automatisations planifiées intégrées — dix presets aujourd’hui, pas un canevas.
Contrôle ou valeurs par défaut Presque tout est possible ; vous l’assemblez module par module. Des presets que vous activez. Beaucoup moins possible, et beaucoup moins à assembler.
Ce qui survit à l’exécution Le scénario n’a pas de mémoire propre ; les résultats atterrissent dans les apps que vous avez câblées. Des cartes sur un board que vous pouvez lire, modifier et chercher ensuite.
Back-office business Ce n’est pas son rôle. Affaires, clients et factures, ces dernières encaissées sur votre propre compte Stripe.
Forme de la tarification Tarifé aux opérations consommées. Gratuit pour un utilisateur ; Pro est un prix mensuel fixe avec des crédits par siège.

Là où Make est plus fort

La puissance d’expression, et le prix au volume. Branchements complexes, gestion d’erreurs, itérations sur de gros payloads, et bien plus de connecteurs que nous. Si votre workflow est vraiment sophistiqué, Make saura l’exprimer et nos presets non.

Lequel vous convient

Choisissez Make si

votre workflow est sophistiqué et vous voulez voir et contrôler chaque branche.

Choisissez Business Studio si

vous ne voulez pas construire de workflow du tout — vous voulez que le board, les factures et les posts existent.

Ce qu'on ne fait pas encore

Vous ne pouvez pas encore connecter vos propres comptes X, LinkedIn ou Facebook

La publication vers X, LinkedIn et les Pages Facebook passe aujourd'hui par les comptes partagés de Viite, pas par des comptes que vous connectez vous-même. Connexions en self-service aujourd'hui : YouTube, Gmail, Notion et Stripe.

Claude n'est pas autonome ici

Il fait ce que font les six outils — créer, lire, mettre à jour, rédiger, joindre, lister. Il ne pilote pas votre activité tout seul, et la publication attend toujours une approbation explicite.

Nous sommes petits

Un produit plus jeune, avec moins d'intégrations que Notion ou Zapier. En échange : un back-office que Claude peut réellement opérer.

Questions

Make peut-il écrire dans Business Studio ?
Oui, via les clés d’API à l’échelle de l’organisation et le SDK typé ; les webhooks sortants couvrent l’autre sens.
Puis-je construire mon automatisation de zéro ?
Pas visuellement. Dix presets existent, à configurer plutôt qu’à composer. S’il vous faut un canevas, Make est le meilleur outil.
Y a-t-il un plan gratuit ?
Oui, en permanence, pour un utilisateur. La page tarifs porte les chiffres à jour.

Donnez à Claude un endroit où poser les choses

Créez votre espace de travail, ajoutez le connecteur dans Claude.ai, et le prochain brouillon de Claude sera encore là demain.

Business Studio, comparé

Comparé à des informations publiques en août 2026, et rédigé pour décrire l'autre produit équitablement. Si quelque chose ici est dépassé, dites-le-nous et nous corrigerons.

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